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Vendredi 11 mai 2007

 

Le magasin 4... haut lieu de l'underground bruxellois...

Le magasin 4... haut lieu de découvertes également...

Hier soir c'était une soirée smaakeleque... soirée branché hip hop expérimental...

Hier soir j'ai eu beaucoup de mal à accrocher... les groupes, l'ambiance...

J'ai eu du mal à accrocher jusqu'à Depotax!!!!!

 

Et là... un tout bon concert, une toute bonne ambiance, un monsieur qui donne furieusement envie de remuer le popotin... bon vous l'aurez compris... vous n'avez plus le choix... et hop, on va écouter sur son myspace!!!!

Ca aurait pu être parfait... si je n'avais pas ressenti ce malaise persistant durant le concert... les masques et moi, c'est définitif... on peut pas s'entendre... ils me foutent trop mal à l'aise... bon, il faudra ptete un jour que je me demande pourquoi... mais pour le moment, ma sensation est mitigée après ce concert... j'ai adoré... et en même temps... j'étais pas super bien... enfin voilà...

Tout ça ne m'empêchera pas de vous le recommander chaudement... mais plutôt en live... ça donne beaucoup mieux qu'en écoute simple!!! De toute façon, en live c'est toujours mieux... même si le personnage sur scène... brrrrrrrrrrrrrrr...!!!

 

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Jeudi 10 mai 2007

 

Hé bien finalement il ne m'aura pas fallu beaucoup de temps pour dévoiler le mystère qui se cache derrière cette superbe photo...

 

Evidemment... il suffit de s'adresser aux bonnes personnes... à se demander d'ailleurs pourquoi je n'y ai pas pensé plutôt... (???)... en tous cas, le conservateur du musée de la photo a été génial sur ce coup-là...

je lui avait envoyé la photo y'a plus ou moins 1 semaine... et voilà... il a trouvé!!! je l'en remercie beaucoup d'ailleurs... c'est génial qu'il ait fait des recherches pour moi... :-)

donc voilà... l'auteur ou plutôt les auteurs de cette photo sont Robert et Shana ParkeHarrison... deux photographes américains qui traduisent les rêves en images... et quelles rêves... à la limite entre la féérie et le cauchemar... dénonçant ces rêves justement... ceux emprunt de grandeur, de domination, d'ambition à tout prix, de contrôle de tout, de repousser les limites jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus... qui n'a jamais rêvé de voler??? voyez plutôt ce que ces deux capteurs d'images en font...

 

 

Une vision du monde, de l'homme et de sa folie des grandeurs à découvrir sans hésiter... puis à lire aussi... une chouette interview... ici!

Mon coup de coeur va incontestablement à la photo avec les papillons... :-) et la plus belle... Forest bed...

 

voilà... désormais, je vais pouvoir me consacrer à d'autres recherches... ;-)

 

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Jeudi 10 mai 2007

 

"Un tir n'est jamais accidentel"...  c'est une des phrases qui m'a le plus marqué du spectacle que j'ai été voir hier... à l'atelier 210...

"Kill, kill, kill"... un témoignage dérangeant et poignant... ce n'est pas qu'un simple spectacle, ce sont les mots d'un homme vrai et simple, qui ne peut se taire, qui veut crier au monde non pas l'horreur qu'il a vu mais l'horreur à laquelle il a participé... et là, ça fait toute la différence...

Parce que quand Jimmy Massey raconte les marines, son boulot de recruteur, la guerre en Irak... il n'a y aucune dénonciation ou accusation, il n'y a pas de messages politiques ni révolutionnaires... il y a juste les mots d'un homme qui prend conscience, qui s'interroge, qui ne comprend pas et qui n'en dort plus... les mots d'un homme dont le boulot ne consiste pas à s'interroger sur ce qu'il fait et à qui on le rappele que trop bien... les mots d'un homme humain avec tous ses défauts et ses qualités, ce qu'il a à se rapprocher et ce dont il peut être fier... les mots d'un homme qui fait, qui agit et qui, quand il prend du recul, réalise toute l'absurdité de ce qu'il vient de faire... Voilà... le mot est lâché... Jimmy Massey témoignage de toute l'absurdité de cette guerre... ce qui la rend encore plus horrible... des mots devenus d'une effroyable banalité dans notre société de l'hyperinformation... de l'horreur quotidienne condensé en 30 minutes de JT... de l'horreur tellement présente que chacun banalise, pour ne pas se retrouver envahi... des mots pour traduire une terrible violence faite à l'être humain... tout simplement... et sans aucune impunité...

"J'ai honte de ce que nous avons fait en Irak"... Jimmy massey lui va jusque parler de génocide... et de mission schizophrénique... et il a tellement raison... être à la fois tueur d'élite et secouriste, combattre et donner juste après dans l'humanitaire, être "meilleur ami et pire ennemi"...

Mais quand on y réfléchit un peu plus loin, ce que nous rappelle surtout Jimmy Massey, c'est qu'il n'y a aucune guerre propre et innocente... prendre les armes... la pire chose qui soit, peu importe les raisons et les motivations...

 

 

A voir jusque samedi à l'atelier 210... n'hésitez pas à sacrifier l'une de vos soirées.... vous ne le regretterez pas!!! je vous l'assure...

 

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Mardi 8 mai 2007

y'a des soirs comme ça... des soirs où rien ne va, des soirs où tout est moche partout où l'on regarde, des soirs où tout est sombre, des soirs où la vie nous paraît trop injuste, des soirs où on se sent inutile, impuissant... des soirs où on aurait envie de tout casser ou de tout laisser tomber... des soirs où la rage est plus forte que tout mais que les moyens ne suivent pas... des soirs où l'on croise ces naufragés de la vie, des soirs où la fatigue enivre la raison, des soirs où le découragement nous envahit, où le doute surgit, où les questions sont trop nombreuses... des soirs où la vie n'a plus de sens, où les repères volent en fumée... des soirs où l'on découvre que finalement, on n'est ptete pas aussi fort que ce que l'on croyait...

puis c'est magique... il suffit d'un ami... et d'un paquet de carambars... :-)

 

sans oublier que...

Om bhur bhuva svaha tat savitur varenyam bhargo devasya dhimani dhiyo yo nach pracodayat

 

moi ça m'apaise... et ça me donne confiance... pour longtemps j'espère...

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Lundi 7 mai 2007

 

Cette photo... ça commence à devenir une habitude... je tombe assez souvent dessus...

quoique là, ça commençait à faire un moment... puis ce w-e, un ami me l'a envoyé... merci à lui... effectivement, je l'aime beaucoup...

mais évidemment, impossible de savoir d'où elle vient... qui l'a prise... quand... pourquoi... pour qui... !!!!

d'après Marc Vausort, conservateur du musée de la photo de Charleroi, il pourrait s'agir d'une image du photographe hollandais Ton Huijbers (né en 1949)... visiblement, elle ressemble très fort à ses mises en scène... mais lui non plus, ne connaissait pas cette image pleine de mystère...

Là encore... difficile de trouver des infos sur le dit photographe... enfin très peu... mais ce que j'en ai vu est assez poétique... et joliment féérique...

 

 

 

donc voilà la fameuse photo... si quelqu'un la reconnaît... faites-moi signe!!!!

 

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Lundi 7 mai 2007

 

Surprise en ouvrant ma boîte mail ce matin...

Tout d'abord j'ai appris qui les français ont choisi comme président hier... mais, ce qui m'a le plus surprise, c'est que ce monsieur a signé le pacte écologique... bon il a ptete fait ça y'a longtemps... mais vu le peu d'intérêt que j'ai porté pour toute la campagne éléctorale française... et évidemment, je ne peux m'empêcher de penser que sa signature était un passage obligé en période de séduction électorale... pour lui comme pour les autres candidats...

n'empêche que... son pacte reprend des propositions concrètes et des engagements intéressants... j'espère simplement que tout cela ne sera pas passer à la trappe et perdu dans les oubliettes de l'élysée... en même temps, je ne pense pas que les français le laisseront oublier tout ça... n'est-ce pas???

ça rejoint ce que je pense depuis que je vote... une fois que le choix est fait, peu importe ce choix, il ne faut pas se résigner... mais plutôt ne pas perdre de vue ce qui se passe, se trame et se décide... pourquoi ai-je cette désagréable impression que le droit de vote fait oublier l'importance de notre voix??? puis qui dit vote ne dit pas se taire par après...!!! oui c'est vrai... plus facile à dire qu'à faire... mais pas impossible à faire!!! ne l'oublions pas!

 

 

pour nous c'est le 10 juin... élections législatives... élections importantes!!! évidemment... élections compliquées comme toujours... vive la belgique et son système politique!!!

 

oserais-je espérer le même engouement pour la campagne de nos partis politiques que pour celle des candidats français???

 

j'ai des doutes... mais je ne demande qu'à me laisser surprendre...

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Mercredi 2 mai 2007

 

Aujourd'hui, je voudrais vous faire part d'une lettre ouverte de Patrick Declerck à Monseigneur Léonard, archevêque de Namur. Bien évidemment, cette lettre ouverte fait suite à l'interview accordé par l'homme d'église au Télémoustique, celle-là même qui a suscité la polémique...

Je ne compte par revenir sur l'interview elle-même ici... mais pour ceux qui le désirent... vous la trouverez ici!!!

Mais avant de vous laisser savourer cette réplique cinglante, je voudrais quand même vous présentez quelque peu M. Declerck... avant tout, il est philosophe, anthropologue et psychanalyste... mais c'est surtout un homme engagé, un homme en colère et un homme qui n'hésite pas à dénoncer, à pointer du doigt les dérives de notre société... comme dans son dernier ouvrage... il a un parlé franc, sans détour et n'hésite pas à bousculer nos bonnes consciences paisibles...

un homme que j'admire beaucoup... particulièrement pour cette enquête et ce travail exceptionnel qu'il nous livre dans "Les naufragés"...  bouquin que je vous conseille ardemment...!!!!

 

mais je préfère lui laisser la parole...

 

 

Carte Blanche / Le soir Lundi 16 avril 2007

 

"Lettre ouverte à Monseigneur Léonard

Monseigneur, le psychanalyste que je suis a lu avec un amusement affligé, la longue interview que vous avez cru bon d'accorder à l'hebdomadaire Télémoustique du 7 avril. Vous y exposez vos opinions relatives à une série de questions dites de société: divorce, avortement, préservatif, homosexualité, etc.

La liste de vos non-sens est longue, bien trop longue, pour que je puisse m'attarder ici, à vous répondre point par point. Je ne choisirai dans cet inventaire d'absurdités que deux thèmes: le préservatif et l'homosexualité.

Vous dénoncez l'usage du préservatif d'abord en raison de son efficacité relative. "Fiable, dites-vous, seulement à 90 ou 95%" et, vous soulignez "les échecs à l'usage: glissement, rupture, porosité". Pour se prémunir du sida, vous saluez "la fidélité et la sobriété dans les relations sexuelles, comme on la préconise en Afrique". Et vous concluez par un étonnant glissement du factuel à l'éthique (mais votre rhétorique est toute faite de glissements insidieux): "le préservatif est un moindre mal, mais un mal quand même". Sur la fiabilité relative du préservatif, vous avez, n'en déplaise à certains militants, en gros raison: oui, il y a des erreurs d'utilisation, oui, il arrive qu'ils se déchirent, non, les préservatifs ne protègent pas du sida à 100%. Il serait objectivement faux et éthiquement criminel de prétendre le contraire. De même qu'il est, Monseigneur, logiquement idiot et tout aussi éthiquement criminel de prendre prétexte du (très faible) taux d'échec des préservatifs, pour conclure à leur inutilité, en déconseiller l'emploi, et les stigmatiser de je ne sais quel moralisant "moindre mal, mais mal quand même"...

Quant à "la fidelité et la sobriété... comme on le préconise en Afrique", honte à vous, Monseigneur. Mesurez-vous, apôtre de mort, l'atroce responsabilité de votre Eglise dans les millions de victimes, hommes, femmes, enfants, nouveau-nés, du sida en Afrique et ailleurs, dans ce tiers-monde assez naïf encore pour accorder à vos répugnants préceptes le moindre crédit? S'il est un mal, Monseigneur, et non des moindres celui-là, c'est dans votre fanatisme dément, dans votre haine et votre terreur de la sexualité et du plaisir charnel, dans votre suffisance et votre irresponsabilité néocoloniale, qu'il se loge. Mais il est vrai, j'oubliais, que pour la plus grande gloire de votre Dieu, vous et votre caste préférerez toujours un nourrisson sidéen à un foetus avorté...

Continuons. Vous définissez votre position sur l'homosexualité en expliquant que vous avez :"la même que Freud: c'est un stade imparfaitement développé de la sexualité humaine (...) Les homosexuels ont rencontré un blocage dans leur développement psychologique normal, ce qui les rend anormaux".

Prudence, Monseigneur, prudence! En appeler au père fondateur de la psychanalyse qui pensaient des religions qu'elles étaient des délires de l'humanité, pour justifier vos navrantes confusions, me semble audacieux, pour ne pas dire franchement suicidaire.

D'abord parce que ce que vous dites là, n'est qu'une vague caricature de la pensée psychanalytique sur le sujet: l'homosexualité, une sorte d'infatilité sexuelle? Si l'on veut, mais la même chose, avec milles variations, peut se dire de toute névrose, cela en soi ne nous mène à rien. Ensuite, parce que cette discussion n'a aucun sens en dehors du contexte d'une théorie particulière du devenir des pulsions, et que dans tous les cas, les notions de normalité et d'anormalité ici en cause (pour autant qu'elles aient une signification quelconque) se situent à des années-lumière tant de toute conception de normativité sociale, que - pire encore - du sadique partage entre normalité et monstruosités psychiques dont vous impliquez sournoisement la fausse évidence.

Enfin, parce qu'avoir recours à toute prétendue lecture psychanalytique pour justifier une quelconque position catholique relative à la sexualité en général et à l'homosexualité en particulier, attire inévitablement l'attention de cette même lecture sur la personne de Jésus lui-même. Jésus, ce jeune homme tellement terrifié à la perspective de la réalité du conflit oedipien qu'il lui fallut aller jusqu'à s'halluciner un père céleste. Père céleste auquel pour plaire enfin, il alla, pauvre fou, jusqu'à se persuader qu'il lui fallait sacrifier jusqu'à la vie. En voilà de la soumission homosexuelle symbolique au père!

La paille et la poutre, Monseigneur... Croyez-moi, à l'avenir, évitez de vous frotter à la psychanalyse. Vos anges toujours s'y brûleront leurs ailes de carton.

Que conclure de tout ceci? Qu'à travers vos propos, une nouvelle fois le catholicisme se dévoile et apparaît pour ce qu'il est, c'est-à-dire un culte de l'antivie et du fané, un goût particulier pour les arrières-monde et la tombe, une nécrophilie dernière. Et que l'immaturité profonde, les obsessions sexuelles pérennes, et peut-être le tragique, des monothéismes (car le catholicisme n'a pas l'exclusivité de ces folies) relèvent de leur incapacité foncière à penser l'essence du mal autrement que comme l'appréhende précisément l'enfant, c'est-à-dire comme une transgression confusément liée aux fonctions reproductrices et excrétoires. Aussi les succédanés d'éthiques des trois religions du Livre ne s'élèvent-elles jamais bien longtemps au-dessus du morne horizon de la couche-culotte...

Il me reste, tout de même, Monseigneur, à solliciter votre indulgence, non pour moi bien sûr, mais pour les braves gens, assez égarés, assez écrasés par l'inexorable poids du vivre et du mourir, assez affolés par la nuit qui les entoure du berceau au linceul, assez crédules pour se laisser prendre encore au vieux canular éventé de la soi-disant sagesse des Eglises de tous ordres et des autorités religieuses de toutes persuasions.

Pour ceux-là, peut-être un peu plus de compréhension, un doigt de relativité, une once de modestie, un brin de tolérance pour notre commune et claudicante humaine, trop humaine condition.

Ou alors, a minima, la réserve méditative et respectueuse du silence. Bref, Monseigneur, à défaut de pouvoir s'ouvrir, peut-être faudrait-il charitablement songer à la fermer..."

 par Patrick Declerck.

 

Rien à ajouter...

Si ce n'est un grand merci à mon cher paternel de m'avoir fait parvenir l'article... :-)

 

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Mardi 1 mai 2007

 

Il existe des films comme celui-ci qui raconte une histoire qui nous touche... non pas forcément parce que l'histoire est exceptionnelle, parce qu'on parle d'un grand homme, parce qu'elle raconte une page importante de l'histoire de ce monde ou encore parce que le film est tourné de façon à émouvoir et provoquer quelques larmes à l'oeil... mais parce que l'histoire nous renvoie à quelque chose de personnel, nous pousse à nous interroger, à remettre en question nos certitudes ou nos convictions...

Hier soir j'ai été voir "Goodbye Bafana"... c'est loin d'être le film de l'année ou un chef d'oeuvre exceptionnel... mais hier soir en sortant du cinéma, j'avais envie de hurler... hurler ma rage et mon incompréhension... et par dessus tout ma déception... envers ce monde dans lequel nous vivons... envers ce monde pourri empreint d'hypocrisie caché derrière la compassion et la charité... Mais comment faire autrement??? à croire que c'est désormais la seule façon de se "racheter" une conscience... un peu à la façon des indulgences  au M-A... on s'émouvoit face à un meurtre crapuleux et gratuit, on s'indigne face au geste incompréhensible d'une mère, on pleure en regardant en direct les funérailles d'une petite fille, on parle avec nos voisins et prétendant que dans certains cas on devrait rétablir la peine de mort, on fait des dons, on signe des pétitions... et puis on oublie, on passe à autre chose... on compatit pour d'autres personnes... et on se sent mieux... parce que pendant 5 minutes on s'est senti concerné...

mais on agit plus...

hier soir, j'ai marché dans la nuit... Bruxelles la nuit... je trouve ça tellement apaisant... surtout quand il fait beau... quand les voitures ne cessent de se croiser, quand les gens traînent en terrasse... mais rien de tout ça n'a pu m'aider à trouver une solution... qui suis-je pour changer les choses? quelle puissance ma voix peut-elle avoir? Je me sens tellement impuissante... par où commencer? dans quoi m'engager? que faire tout simplement?

Peut-être arrêter de me leurrer... je ne peux sauver le monde... je ne peux changer les gens... mais je peux me changer moi... moi et mes actions sur la partie du monde qui m'est proche... sans forcément vouloir changer les changer d'un coup de baguette magique...

ha cette fameuse télécommande à changer les gens... si seulement elle pouvait exister... de toute façon l'Homme parviendrait encore  à en faire un instrument de torture et de domination... mais pourquoi??? je ne suis toujours pas parvenue à trouver la réponse... je ne me l'explique pas... je ne comprends pas... mais je continue à chercher...

Comme j'aimerais que quelqu'un m'attrape la main et montre le chemin... me dise ce que je dois faire... qui je dois être... mais là aussi... c'est trop facile...

 

Je n'ai qu'un seul choix... hurler en silence... et chercher ma voie... ou ma voix... trouver ma façon à moi d'agir, faire ce que je peux, m'engager dans ce que je crois...

 

Encore 4 mois de patience... après ça, de nouvelles perspectives s'ouvrent à moi... en y espérant y trouver ce que je cherche... sur ce... au boulot Nath!!!!

 

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Dimanche 29 avril 2007

 

Si l'un d'entre vous a envie de faire une petite escapade à Paris... histoire de faire une pointe jusque la fondation cartier pour l'art contemporain par exemple...  histoire d'aller voir ce que ce très grand monsieur nous dévoile de son univers si fantastique, si fascinant et à la fois si inquiétant...

 

 

Parce qu'il ne fait pas que du cinéma... il peint, il scuplte, il photographie, il dessine... et vu ces films... j'aurais tellement aimé voir cette expo... c'est bien la première fois que je regrette d'être bruxelloise plutôt que parisienne... :-(

bien évidemment, je n'ai rien à dire sur cette expo... mais je peux vous renvoyer à l'article paru dans le Victoire de cette semaine... qui j'avoue, m'a donné très envie de prendre la route pour Paris...

 

 

donc voilà... si l'un de vous est tenté par une escapade à Paris avant le 27 mai... et bien entendu si vous aimez l'univers de Monsieur Lynch... faites-moi signe!!!! ;-) en voiture... à deux ou trois... en une journée... c'est faisable non???? ;-)

Bon... trêve de plaisanteries... j'aurais vraiment voulu me balader parmi ses oeuvres... surtout après l'exceptionnel "Inland Empire"... mais visiblement... je vais devoir gérer ma frustration toute seule comme une grande... hummmm... un ptit concert s'impose pour arranger tout ça... oui mais de quoi, de qui???

 

celui-ci peut-être... ;-)

 

 

on verra bien le moment venu...

 

cela dit... la propostition est lancée (le concert, paris... les deux???)... et comme on dit "on ne sait jamais"... :-)

 

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Samedi 28 avril 2007

 

Comme vous commencez tous à le savoir (je le répète et me plains suffisemment pour ça...), je suis censée consacrer  mes journées et la moindre minute de mon temps libre à mon mémoire... et, bien évidemment, je fais tout sauf ça...

Dernière écartade en date: expédition à Vitry-le-François...

Bon d'accord c'est loin d'être une destination à la mode... et je suis sûre que beaucoup d'entre vous se demandent où se trouve cette ville mystérieuse...

Bon ok... je m'explique... ce vendredi, j'ai accompagné ma maman pour aller rechercher mon papa... Ca ne vous suffit pas??? mon cher paternel a décider d'aller jusque St-Jacques de Compostelle... quel rapport avec Vitry-le-François me direz-vous??? Hé bien vu qu'il a décidé de faire ça à pied... he oui!!! le pélérinage de St-Jacques c'est comme ça... la première étape de sa croisade fut cette ville au nom si euh... si rien du tout!!! juste un peu bizarre...

Donc voilà... après 15 jours de périple, on est parti le chercher... un voyage fait d'éoliennes et de champs de colza à perte de vue... surtout quand on descends par les petites routes... et tous ces villages perdus parmi les champs et les vignes... ah le colza et les vignes... je sens qu'une petite retraite de ce côté de la champagne s'impose...

 

En bref... un régal... surtout avec le soleil en prime...

 

Sur ce... je retourne à ma petite torture personnelle...

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